Je suis là et je te guette,
De sous ton lit je me faufile,
De sous ton oreiller je file,
Je suis le doudou et le monstre,
La réalité se cognant à l'irréalité.
Seul l'enfant a comprit que c'est dans les pensées de l'homme que le pire se prépare. Une ombre sur le mur et une griffure sur le sol. Aucune preuve ! Pourtant l'enfant a toujours peur. Je dessine à mon tour à la craie un monstre qui pourrait me protéger, seul un monstre peu combattre un monstre.
Je tente de le faire terrifiant,
Griffes et dents.
Qu'est-ce que ce monstre imaginaire m'aura fait dessiner ?

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